François Réau
À partir de sa pratique du dessin, il conçoit de grands dispositifs immersifs où le paysage interroge les liens entre l’homme et la nature. S’inspirant de références littéraires, artistiques, scientifiques et historiques, François Réau tisse des liens entre rêve et réalité. Ses installations apparaissent comme des espaces visuels où le regardeur est invité à prendre part, à engager son corps pour rencontrer l’oeuvre. Le dessin apparaît comme un médium tridimensionnel avec une matérialité et des traits qui évoluent dans un espace. Il conçoit ses oeuvres en tenant compte de l’architecture et de l’histoire des lieux où il expose. Travaillant à partir de matériaux pauvres et périssables, François Réau se situe dans la lignée du Land Art et de l’Arte Povera, nous invitant dans un voyage intérieur, une expérience de pensée visuelle.
Les oeuvres et installations de François Réau font régulièrement l’objet d’expositions et d’invitations en France et à l’étranger. En 2021, le Domaine de Chaumont-sur-Loire l’invite pour une exposition durant laquelle son travail de dessin va le conduire à expérimenter de nouveau le très grand format (avec l’oeuvre Nuages, sur plus de 15 mètres de longueur). Le Musée Saint-Roch à Issoudun, la Fondation Bullukian à Lyon, le Domaine de Kerguehennec, le Drawing Lab, le Centre des Monuments Nationaux, l’Abbaye Royale de Fontevraud à Saumur, le Centre d’Art Eleven Steens à Bruxelles ou encore l’Alliance Française de Melbourne, entre autres, lui ont récemment consacré des expositions personnelles. Il a exposé son travail dans le cadre de Lille3000, Mons 2015 Capitale européenne de la Culture, pour le Voyage à Nantes, au Guoyi Art Museum de Pékin, au Palais de Tokyo à Paris, au Musée Jenisch à Vevey en Suisse, au SMAK de Gent ou encore à la Kunsthal Charlottenborg à Copenhague. Ses oeuvres sont conservées dans les collections du Musée Saint-Roch à Issoudun, de l’Abbaye Royale de Fontevraud, du SMACK, Gent, du FRAC Alsace, ou de la Fondation Bullukian à Lyon et du Musée Jensich Vevey.
Crédit photo : Christophe Beauregard